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samedi 22 janvier 2011

Formation professionnelle


Formation professionnelle : consultez le nouveau guide de l'UNSA. Vous saurez tout!


http://www.unsa.org/formpro/fss2011.html


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Meilleurs voeux 2011


Meilleurs voeux 2011 de la part de toute l'équipe de l'UD UNSA 31

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jeudi 4 novembre 2010

Retraires, la force d'un mouvement


Retraites, la force d’un mouvement

Au moment où cet édito est rédigé, le projet de loi sur les retraites n’a pas encore été définitivement voté par le Parlement, mais il y a de grandes chances pour qu’il le soit dans les jours qui viennent.

Au même moment, à l’Assemblée Nationale, s’engage le débat budgétaire qui nous promet pour 2011 une politique de rigueur et d’austérité. Hasard des calendriers ? Pas seulement.



Voilà deux ans, lors de l’éclatement de la crise financière, les Etats sauvaient les marchés financiers de la débâcle en s’endettant démesurément. Aujourd’hui, ces mêmes marchés tiennent les Etats endettés sous tutelle. Ils les mettent dans l’obligation de pratiquer une politique de rigueur au risque de voir leur « note » dégradée, ce qui aurait pour effet de renchérir les taux auxquels ils empruntent et donc d’augmenter le poids de leur dette.

On ne comprend rien à la réforme des retraites et à la façon dont le Gouvernement l’a élaborée, si on n’a pas à l’esprit ces éléments. Cette réforme est une partie du mécano de la rigueur qui se met en place. Il fallait une réforme qui rapporte gros, d’où le report des mesures d’âge, 62, 67 ans ; et cela en un minimum de temps, d’où la montée en charge très rapide du dispositif.

Là où l’Allemagne met vingt ans pour boucler sa réforme, la France en met dix.

Là où les Allemands voient la durée du travail augmenter d’un mois par an, pour nous, Français, c’est de quatre mois par an. En faisant des mesures d’âge le cœur du dispositif de sa réforme, en refusant toute négociation sur ce sujet, le Gouvernement a choisi le passage en force. Il savait pertinemment que ce parti pris interdisait toute négociation avec les organisations syndicales.

Ce qu’il n’avait pas mesuré, c’est le rejet massif que ce projet allait susciter dans le pays. Ce qu’il n’avait pas mesuré, c’est la force de la mobilisation que nous étions capables de déclencher. Ce que le pouvoir n’a pas mesuré, c’est le discrédit moral qui frappe tous ceux qui sont accusés de vouloir faire payer les effets de la crise financière aux plus modestes et aux plus faibles. Le séisme de la crise vient de provoquer une première réplique.

L’irruption des lycéens dans le mouvement ne peut se lire autrement. Pour eux, au mot retraite, l’écho répond : chômage, précarité, discrimination… Pour l’UNSA, la force de ce mouvement, qui fera date dans l’histoire sociale de notre pays, s’ordonne autour de trois axes : une critique argumentée du projet de réforme dont le fait saillant est son caractère injuste, une forte adhésion de l’opinion publique devant un mouvement structuré et responsable, loin de tous débordements violents, et, enfin, une unité d’action syndicale qui a marqué les esprits.

En faisant adopter son projet, le Gouvernement aura gagné une bataille : celle de la légalité. La force du mouvement que nous avons initié lui interdit par contre de gagner la bataille de la légitimité, à nos yeux la plus importante. Ce faisant, nous prenons date pour l’avenir. Pour l’UNSA, les critiques formulées contre le projet de loi demeureront une fois la loi votée. Tôt ou tard une autre réforme des retraites plus juste que celle-ci devra être mise en chantier.

L’UNSA sera partie prenante de tous les combats dans le cadre de l’intersyndicale dont nous sommes un des éléments moteurs. Le front syndical contre la réforme des retraites tient et tiendra.

25 octobre 2010

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dimanche 24 octobre 2010

Quelques photos des mobilisations contre la réforme actuelle des retraites





Quelques photos de la mobilisation dans le département de la Haute-Garonne.




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L’UNSA-CHEMINOTS APPELLE A LA POURSUITE ET L’AMPLIFICATION DU MOUVEMENT DANS L’UNITE SYNDICALE



La sixième journée de manifestations, ce mardi 19 octobre 2010, a encore été une réussite par une mobilisation massive dans les rues de centaines de villes.

Le Président de la République semble rester inflexible dans sa volonté de passer la réforme contre l’avis d’une majorité du peuple français, le tout sans négociations avec les partenaires sociaux.

Alors que d’autres solutions de financement sont possibles, ce projet de réforme peut être qualifié de : « plus grosse régression sociale depuis des décennies ».

Cette réforme ultra libérale entrainera, pour ceux qui le pourront, le développement des retraites complémentaires par capitalisation. Cette réforme favorisera l’éclosion des fonds de pension tels qu’ils se sont développés aux Etats Unis.
A noter également, alors qu’aucune pénurie ne menace, selon le Ministère des transports, le Président de la République annonce depuis Deauville qu’il allait :
- « prendre des mesures contre les blocages pour garantir l'ordre ».

- « débloquer un certain nombre de situations (…) parce qu'il y a des gens qui veulent travailler et qui ne doivent pas être privés d'essence»

Voilà au moins un aveu, preuve que quelque chose se passe dans notre pays et que les mouvements sociaux ne passent pas totalement inaperçu !

L’UNSA-Cheminots reste dans l’action unitaire et appelle à poursuivre et amplifier le mouvement contre le projet de réforme des retraites.

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jeudi 21 octobre 2010

Intersyndicale : Encore deux journées d'action : le 28 octobre et le 6 novembre 2010

Communiqué CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, UNSA

Les journées du samedi 16 et du mardi 19 octobre 2010 confirment que la mobilisation est ancrée dans la durée à un haut niveau. Ce sont des millions de salariés qui dans le cadre de ces 6 journées d’action depuis début septembre affirment vouloir une autre réforme des retraites juste et efficace et l’ouverture de négociations avec les syndicats.

L’ampleur des mobilisations confirme qu’au-delà de la réforme des retraites, l’emploi, les salaires, les conditions de travail mais aussi l’avenir des jeunes sont restés sans réponses efficaces notamment depuis l’aggravation des situations liée à la crise financière de 2008. Les organisations syndicales conviennent de travailler ensemble sur ces questions dans les semaines à venir afin d’interpeller le gouvernement et le patronat.

Différents sondages réalisés ces derniers jours confirment que le mouvement recueille un très large appui de la population confirmant que c’est par un large débat public et une véritable concertation en amont qu’il faut aborder une réforme importante comme celle des retraites.
Les organisations syndicales appellent leurs organisations à poursuivre leurs mobilisations afin de rassembler le plus grand nombre et d’amplifier le soutien de l’opinion publique. Elles appellent leurs organisations dans les territoires, les entreprises, les administrations à poursuivre les initiatives unitaires. Elles veilleront au respect des biens et des personnes.

Le gouvernement porte la responsabilité pleine et entière de la poursuite de la mobilisation compte tenu de son attitude intransigeante, de son absence d’écoute et de ses provocations à répétition. Il ne peut pas répondre à la situation actuelle par le déni et la répression.
Les organisations syndicales appellent solennellement le gouvernement et les parlementaires à ne pas adopter cette réforme en l’état. Les organisations syndicales confirment que c’est par un large débat public et une véritable concertation en amont qu’il faut aborder une réforme importante comme celle des retraites.

Fortes du soutien des salariés, des jeunes et d’une majorité de la population et face à une attitude intransigeante du gouvernement et du chef de l’Etat, les organisations syndicales décident de continuer et d’élargir la mobilisation.

Elles décident de deux nouvelles journées de mobilisation :
- le jeudi 28 octobre : une journée nationale de grèves et de manifestations dans la semaine du vote au Parlement.
- le samedi 6 novembre : une journée de mobilisations et de manifestations avant la promulgation de la loi par le chef de l’Etat.
Les organisations syndicales se retrouveront le 4 novembre.

Le 21 octobre 2010

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jeudi 14 octobre 2010

Contre la réforme actuelle des retraites : on continue à se mobiliser...

Continuons à tous nous mobiliser pour manifester dans les rues de Toulouse et Saint Gaudens samedi 16 octobre.

A Toulouse, rendez vous à 10h Métro Saint Cyprien, derrière le camion UNSA
A Saint Gaudens, rendez vous à 10h, Place Jean Jaurès

C'est samedi alors venez en famille, entre collègues et amis...


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samedi 9 octobre 2010

Mobilisation du 12 octobre 2010

Chères et chers camarades,

Dans une démocratie, chacun doit jouer son rôle, à sa place et en responsabilité. Depuis des mois, c’est ce que fait l’intersyndicale avec constance, détermination et sérieux.

Après les mobilisations de mai et juin, après les actions du 7 et du 23 septembre, puis celle du 2 octobre, cette manifestation du 12 octobre nous permet d’amplifier encore notre message.
Alors, bien sûr, le gouvernement s’applique encore à minorer ce que nous faisons, il cherche à décourager, à minimiser, et de façon parfois grossière. Mais, interrogeons-nous : pourquoi un tel acharnement si ceux qui contestent sa réforme étaient, comme il le prétend, aussi peu nombreux ? La vérité est tout autre. Notre vigilance, notre mobilisation a déjà eu des effets : exit, par exemple, la capitalisation que certains auraient voulu introduire à plein dans cette réforme, exit, encore, la remise en cause des 6 derniers mois pour les agents publics.

Mais le plus important est ailleurs. En nous mobilisant comme nous l’avons fait depuis des mois, en répondant encore présents ce 12 octobre, en faisant de cette réforme un débat national, nous avons gagné la bataille de l’opinion. Et tant pis pour le gouvernement qui aimerait tant faire prendre ses désirs pour des réalités. Tant pis pour lui si, oui, la réalité est que presque ¾ de nos concitoyens pensent aujourd’hui, comme nous et contre lui, que cette réforme est injuste !

Et ce sentiment d’injustice que nous sommes à nouveau des millions à porter dans la rue ce 12 octobre, le gouvernement, même s’il ne le dit pas, a bien été obligé, dans les faits, de le reconnaître à travers le recul partiel sur les 67 ans qu’il vient de concéder au sénat pour les parents de trois enfants ou les parents d’enfants handicapés. 67 ans, vous le savez : c’est cette fameuse borne d’âge qui, paraît-il, ne devait jamais bouger mais que notre détermination, notre mobilisation a bien contraint le gouvernement à toucher, même si c’est encore trop insuffisant à notre goût.

Pour l’UNSA, nous ne sommes pas encore arrivés au bout. Oui, il faut une réforme pour garantir notre système de retraite par répartition, mais non, nous ne voulons toujours pas de celle-là car elle est marquée du sceau de l’injustice et de l’inégalité. Les formes d’action peuvent être diverses, bien sûr, car le salariat est divers et car la crise frappe. Mais continuons à agir, continuons à nous mobiliser en rassemblant le plus largement possible, et sachons rester unis pour renforcer ce lien avec l’opinion publique qui fait notre force.

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mercredi 10 mars 2010

MOBILISATION DU 23 MARS 2010 A TOULOUSE

ENSEMBLE public/privé : pour l'emploi, les salaires, les pensions, les retraites...

La manifestation partira à 14 h de la Place Arnaud Bernard, direction Verdier, puis Alsace-Lorraine pour un final Place du Capitole.



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jeudi 18 février 2010

Le complément de libre choix d’activité en discussion au Haut Conseil de la famille


L’UNSA a approuvé l’avis sur le complément de libre choix d’activité et l’accueil des jeunes enfants présenté par le Haut Conseil de la famille lors de la séance du 11 février 2010.

Cet avis fait un état des lieux très détaillé sur la situation des bénéficiaires du CLCA. Cette prestation répond aux besoins de la majorité des bénéficiaires. Cependant il convient de noter des difficultés lors du retour à l’emploi après des années hors du monde du travail. Ce dernier élément autorise certains à vouloir réformer le CLCA en raccourcissant sa durée et en modifiant son indemnisation.
Pour

L’UNSA, le libre choix des familles doit être préservé, donc le cadre juridique des 3 ans doit être maintenu. Par ailleurs, les modalités au sein de ces années doivent offrir une palette permettant au plus grand nombre de familles de trouver une réponse.
Par ailleurs, les mesures ne peuvent être déconnectées du contexte.

- La politique d’accueil des jeunes enfants doit être améliorée en développant une offre d’accueil adaptée au territoire, en assurant de meilleures formations des professionnels de la petite enfance , en renforçant l’attractivité du métier d’assistant maternel.
- En ce qui concerne le retour à l’emploi, l’UNSA soutient la proposition d’un accès privilégié à une offre de formation via une offre dédiée de Pôle emploi et des parcours renforcés financés par les OPCA ou le nouveau fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels.
- L’UNSA partage la nécessité de la prise en compte de la problématique des parents de jeunes enfants peu qualifiés dans les négociations de branche et la politique des ressources humaines des employeurs, notamment en matière d’aménagements d’horaires.

L’UNSA sera très attentive aux suites données à ces travaux car elle estime que la nécessité d’une réforme n’est pas démontrée à ce jour.

Textes en ligne sur http://www.hcf-famille.fr/

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Mobilisation du 23 mars : Communiqué commun CFDT - CGT - FSU - Solidaires - UNSA

15 février 2010 - Lors du sommet social qui s'est tenu aujourd'hui, le président de la République s'est limité à annoncer une série de rendez-vous. Les organisations syndicales continuent de manifester leur profonde inquiétude sur l'emploi, le pouvoir d'achat et les retraites.

Le gouvernement n'a apporté aucune réponse concrète sur l'emploi, les salaires, le pouvoir d'achat, les conditions de travail et les politiques publiques. Il renvoie la question des chômeurs en fin de droits à une concertation avec le secrétaire d'État à l'emploi.

Alors que les organisations syndicales ont récemment dénoncé les atteintes au statut général des fonctionnaires, le gouvernement ne dit rien non plus sur le malaise dans la Fonction publique. Au nom de la révision générale des politiques publiques, il supprime des emplois au détriment des missions des services publics.

La dégradation des conditions de travail et de l'emploi touche les salariés du privé comme du public.

Concernant les retraites, avec un projet de loi annoncé dès septembre 2010, le calendrier reste très serré. Les organisations syndicales affirment leur volonté d'agir pour que le débat sur les retraites, prenne en compte l'ensemble des questions tant au niveau du privé que du public, notamment le niveau des pensions, l'emploi, le financement, la pénibilité, le code des pensions et la réduction des inégalités.

Les rendez-vous fixés par le président de la République et les négociations avec le patronat doivent être l'occasion d'apporter des solutions favorables aux salariés. La situation économique et sociale nécessite l'intervention convergente des salariés du public comme du privé, des retraités, des privés d'emplois, pour porter avec force leurs attentes et défendre leurs intérêts communs.

C'est pourquoi les organisations syndicales décident d'une mobilisation inter-professionnelle unitaire afin de peser sur ces différents rendez-vous. Elles décident ensemble d'une journée qui donne lieu à des grèves et des manifestations dans tout le pays le 23 mars.

Les organisations syndicales réaffirment que la sortie de crise passe par des mesures en faveur de l'emploi, des salaires et pensions, une fiscalité plus juste, des politiques publiques en faveur d'une relance économique respectueuse des impératifs écologiques.

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jeudi 11 février 2010

FREESCALE : Communiqué de l'Intersyndicale (CGC, FO, UNSA)

Ce communiqué de presse a pour but de permettre aux 80% de salariés de Freescale Toulouse que nous représentons, de s’exprimer.

Depuis le 22 Avril 2009, suite à l’annonce du projet de fermeture partielle du site, nos trois organisations syndicales majoritaires ont systématiquement privilégié la priorité à l’emploi.


Par le dialogue et la négociation nous avons obtenu deux points essentiels : l’engagement de la direction d’un CDI pour chacun des salariés et un accord exemplaire sur la formation, unique en France, que seuls nous avons signé.

Ces mesures ont déjà permis à plus d’une centaine de salariés d’entamer des formations qualifiantes tout en conservant leur salaire et / ou de retrouver un emploi.

Par ailleurs, le niveau des indemnités obtenues par la négociation représentent en moyenne 70 000 €, c'est-à-dire, selon l’expert, environ 4 ans de salaire s’il y avait perte d’emploi.

La direction s’est engagée à ne pas procéder à des notifications de licenciement avant le 1er Mai 2011.
Ce temps doit être mis à profit pour concrétiser les solutions de reclassement.
Tous ces points ont été relevés comme extrêmement positifs dans le rapport d’expertise du cabinet Secafi.

Vendredi 12 Février 2010, les élus du Comité Central d’Entreprise émettront un avis défavorable, car nous ne pouvons cautionner 821 suppressions d’emplois.

Notre objectif est que ce Plan de Suppression d’Emploi devienne réellement un Plan de Sauvegarde de l’Emploi.

A cette fin, nous avons rencontré, à notre demande, Monsieur le Préfet, le Commissaire à la ré-industrialisation, la Direction Départementale du Travail en présence de la Direction Générale du site.

Nous avons mis en avant les atouts humains, matériels, l’expertise, le professionnalisme des salariés de Freescale et la qualité de leur travail.

Nous croyons au potentiel de ré-industrialisation et revitalisation pour créer des emplois.

Non seulement nous croyons au CDI pour tous (l’emploi étant nationalement l’objectif de toutes les Centrales Syndicales) mais nous sommes également convaincus que cela est réalisable sur ce site.

L’installation récente dans nos murs du numéro 1 mondial du semi-conducteur, INTEL, nous conforte dans nos convictions et notre détermination.

CFE-CGC / FO / UNSA

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mardi 12 janvier 2010

Grève du 21 janvier: l'UNSA Education et le SGEN-CFDT lancent un appel commun

L'UNSA Education et le SGEN-CFDT appellent à la grève le 21 janvier. Condamnant les suppressions d'emplois publics, la suppression de la carte scolaire mais aussi une mauvaise réforme du recrutement des enseignants, les deux fédérations estiment que les moyens doivent être garantis pour que les jeunes, les parents, ainsi que les personnels gardent confiance dans l’Education et la recherche.


Grève le 21 janvier 2010

Une exigence : des services publics pour une éducation et une formation de qualité

Notre priorité : la défense de l’emploi public

En 2010, L’Etat et les services publics connaîtront leur pire année en matière budgétaire avec 30 000 suppressions d’emplois. Depuis 2007, ce seront au total plus de 100 000 emplois qui auront été supprimés au nom du dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.
Sous prétexte de RGPP, un véritable plan de restructuration, se résumant essentiellement à des suppressions d’emplois et de moyens en oubliant les missions et les besoins des usagers fait des ravages dans les services publics de l’Etat avec de lourdes conséquences sur leur fonctionnement, comme à la jeunesse et aux Sports.

En 2010, L’éducation sera très durement frappée avec plus de 16000 suppressions d’emplois, soit au total plus de 40 000 emplois depuis 2007.

En 2010 se mettra en place une réforme du recrutement et de la formation des enseignants que nous condamnons.

En 2010 se poursuivra la suppression de la carte scolaire qui se traduira par le renforcement des ghettos.

En 2010 le Lycée connaîtra des innovations approuvées par la majorité de la communauté éducative mais qui nécessitent des conditions de mise en oeuvre que nous devons gagner par le combat syndical.

L’ensemble de ces bouleversements s’est caractérisé le plus souvent par une absence de volonté du gouvernement de mener un réel dialogue social.
L’UNSA Education et le SGEN-CFDT dénoncent ce choix politique de déstabilisation du service public.

Dans un rapport du 16 décembre 2009, la Cour des comptes, elle-même, dénonce l’action de l’Etat qui "se révèle incapable d’analyser les besoins et de programmer ses effectifs en conséquence ; sa politique du personnel est dictée principalement par des considérations budgétaires à court terme". On ne saurait mieux dire que la transformation du système public d'éducation et de recherche mérite une autre politique budgétaire.

En ces temps de crise, les moyens doivent être garantis pour que les jeunes, les parents, ainsi que les personnels gardent confiance dans l’Education et la recherche.

C’est pourquoi l’UNSA Education et le SGEN-CFDT appellent
à la grève le jeudi 21 janvier 2010.

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samedi 29 août 2009

L’impératif de rentrée de l’UNSA : défendre les emplois, protéger les salariés

Plus de 10 000 demandeurs d’emploi en plus en juillet. Comme d’habitude, les jeunes, les femmes et les plus de 50 ans sont les plus touchés. Le chômage des plus de 50 ans augmente de près de 30% sur un an. Les négociations sur les seniors qui doivent aboutir à la fin de l’année 2009 dans toutes les entreprises de plus de 50 salariés devront permettre de remédier à cette pratique discriminatoire qui consiste à faire des salariés âgés la première variable d’ajustement du marché du travail.

Même si les motifs d’entrée à Pôle Emploi restent concentrés sur les fins de CDD et les fins d’intérim, les licenciements pour motif économique augmentent de 4,4% au mois de juillet et la reprise des plans sociaux à la rentrée vont aggraver ce chiffre.

Pour l’UNSA, l’essentiel est de maintenir les emplois et de protéger les salariés dans les entreprises. C’est le but de notre action syndicale tant au niveau national qu’au niveau local sur le terrain, dans les entreprises. Par exemple, une meilleure indemnisation du chômage partiel que nous avons imposée au gouvernement a permis à ce jour de sauver des milliers d’emplois (l’accord national interprofessionnel du 8 juillet 2009 a acté cette question).

Reste à instaurer une meilleure indemnisation des chômeurs en fin de droits, à s’assurer du réel reclassement des salariés licenciés et à s’attaquer enfin à ce fléau qu’est le chômage des jeunes.

Ces questions essentielles seront la feuille de route de l’UNSA dans les mois à venir et devraient être à nouveau traitées lors de la prochaine intersyndicale qui doit se tenir au début septembre.

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jeudi 11 juin 2009

La justice tranche : L’Unsa police c’est nous !


Paris, le 09 juin 2009

Communiqué de Presse

Par un jugement contentieux du 9 juin 2009, la 5ème chambre du tribunal de grande instance de Bobigny, confirme, comme l’avait déjà constaté le juge des référés de cette même juridiction, le 20 janvier 2009, que la dénomination UNSA est un droit intellectuel appartenant à la personne morale UNSA, seule habilitée à dire qui peut l’utiliser et qu’il est du seul ressort du bureau national de l’UNSA de décider quelle organisation lui est affiliée et peut se prévaloir de sa dénomination.

Que le nom UNSA Police n’est pas distinctif, ni dissociable de l’organisation syndicale UNSA.

Il est fait interdiction d’usage des dénominations précitées au syndicat « Le syndicat unique » (Unité Police) et à Monsieur Henri MARTINI, assortie d’une exécution provisoire afin de nepas maintenir les parties dans une insécurité juridique.

Le 2 juin dernier, réunis en congrès extraordinaire, 162 délégués de l’UNSA Police ont élu de nouveaux représentants nationaux – pour la plupart issus d’une scission entamée depuis plusieurs mois – préservant la continuité de sa personne morale et juridique. Ils y ont réaffirmé leur attachement à l’UNSA et aux valeurs portées par sa Charte.

Philippe CAPON, nouveau secrétaire général, remplace Henri MARTINI à la tête de l’UNSA Police, pour la poursuite d’un vrai syndicat républicain.

Le Bureau National

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samedi 16 mai 2009

Aux adhérents de l'UNSA POLICE

Seul, l’UNSA Police est affiliée à l’UNSA. Ce syndicat a gagné les dernières élections professionnelles.

Toute autre appellation qu’ « UNSA POLICE affiliée à l’UNSA » désignerait une organisation syndicale ne représentant pas l’UNSA et ne représentant pas l’UNSA POLICE.

L’UNSA POLICE demande à l’ensemble de ses adhérents d’être vigilants pour le renouvellement de leur cotisation.

Un syndicat nommé UNSA Police le Syndicat Unique prétend représenter les adhérents de l’UNSA POLICE.

→ Lors de son congrès extraordinaire des 14 et 15 janvier 2009 à Marseille, ce syndicat s’est désaffilié de l’UNSA pour se rapprocher de Force Ouvrière.

→ Ils ont été déboutés de l’ensemble de leurs demandes au T.G.I. de Paris contre l’UNSA POLICE affilié à l’UNSA (Ordonnance de référé rendue le 20 janvier 2009).

→ Lors de son dernier congrès du 29 avril 2009 il a été décidé d’un changement de nom à compter du 09 juin 2009 (date prévue du prochain référé portant sur l’utilisation du terme « UNSA POLICE ») pour devenir UNITE POLICE… et à Force Ouvrière…

Ce syndicat entretient le flou… Soyez vigilants !!

Le Bureau National de l'UNSA POLICE
police@unsa.org

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lundi 9 mars 2009

Pôle emploi perd le cap

Né de la fusion de l’ANPE et de l’UNEDIC au début de l’année, Pôle Emploi se trouve confronté à la montée du chômage. Trente mille dossiers sont en retard de traitement. La date du premier rendez-vous a été repoussée de quelques jours à quelques semaines.

L’UNSA considère que face à la crise et à l’augmentation du nombre de demandeurs d’emploi, Pôle Emploi doit bénéficier de moyens et de mesures qui lui permettent de faire face à la situation et d’améliorer la qualité du service public aux usagers.

Ainsi, des effectifs supplémentaires doivent être prévus afin de répondre à l’objectif fixé d’un conseiller pour soixante demandeurs d’emploi et les moyens informatiques doivent être rapidement unifiés.

L’UNSA rappelle que la fusion a pour but de mieux répondre aux besoins des demandeurs d’emploi. Pôle Emploi n’est pas responsable de la situation, par contre il doit avoir les moyens d’y répondre.

On ne peut pas décider de réformes justifiées et utiles sans leur donner les moyens d’aboutir.

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samedi 7 mars 2009

Explosion du chômage

Selon Dominique Nugues, membre de l'UNSA Pôle Emploi : "On est dans l'incapacité de donner des rendez-vous très rapidement. Le premier contact entre le demandeur d'emploi et l'agent pour l'emploi, qui était, il y a quelques mois encore de quelques jours, aujourd'hui on est plutôt sur quelques semaines".



voir l'article et la vidéo de l'interview de l'UNSA Pôle Emploi

Face à la crise et à la montée exponentielle du chômage, l’UNSA
demande la mise en place de mesures d’urgence qui amélioreront la
qualité du service public aux usagers et de fait les conditions de travail
du personnel de Pôle Emploi.

Pour cela, l’UNSA POLE EMPLOI revendique :
- Priorité donnée à l’inscription et l’indemnisation des D.E.
- Augmentation des effectifs de Pôle Emploi
- Révision à la hausse du budget de Pôle Emploi
- Arrêt de la polyvalence à outrance des conseillers sur l’ensemble
des missions confiées par la loi à Pôle Emploi.
- Uniformisation des Systèmes informatiques
...

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mardi 24 février 2009

Banque HSBC : l'UNSA revendique sa représentativité


Un nouveau syndicat représentatif : c'est peut-être la conséquence des dernières élections professionnelles de la banque HSBC. L'UNSA a en effet obtenu 17% des voix à Paris, qui compte 8 500 des 11 700 salariés français. Patrick Drieux, le représentant de la section syndicale UNSA, estime donc que l'entreprise doit reconnaître la représentativité de son syndicat.

Emmené par un ancien de la CFDT, Patrick Drieux, l'UNSA a réalisé 17% des voix le 22 janvier dernier lors du premier tour des élections professionnelles de la banque HSBC (ex CCF) sur la zone de Paris. C'était d'ailleurs la seule entité où l'UNSA présentait des listes, mais cette zone concentre 8 500 des 11 700 salariés français.
Plus de 10% des voix au niveau national.

Le syndicat estime donc être non seulement représentatif à Paris mais aussi au niveau national : compte-tenu du poids de Paris, l'UNSA franchit en effet à l'échelle nationale la barre des 10% des voix exprimés au premier tour de ces élections, soit le seuil minimum fixé par la loi pour la reconnaissance de la représentativité d'un syndicat dans une entreprise (*). C'était en effet la première fois que le scrutin était organisé selon la loi du 20 août (lire notre synthèse ici sur les règles de représentativité).

Pour étayer cette demande de représentativité auprès de la DRH, l'UNSA s'apprête à fournir des éléments prouvant son implantation nationale comme le nombre de ses adhérents en province, la création de sections syndicales ou encore des faits attestant de son activité nationale.

Un succès rapide

Pour un syndicat qui a déposé ses statuts en mai 2008 et qui a créé en octobre sa section syndicale, le succès paraît indéniable. "La nouvelle loi sur la représentativité permet sans doute l'émergence de nouveaux syndicats dans l'entreprise, réagit Patrick Drieux, représentant de la section syndicale UNSA depuis octobre, mais il faut être un syndicaliste chevronné pour y parvenir".
C'est son cas : syndicaliste depuis 1978, ancien chef de file de la CFDT au sein d'HSBC, Patrick Drieux, qui a occupé tous les mandats de délégué syndical à trésorier du CE, a pu négocier le protocole électoral des dernières élections (qui voit le nombre de CE passer de 20 à 4). Et surtout capitaliser sur sa notoriété interne.

Sa méthode : se faire connaître

"Pour réussir ce type d'implantation et parvenir à un bon score électoral, il faut d'abord bien connaître la maison et faire du syndicalisme de terrain. Vous devez connaître les salariés. Ca ne veut pas dire que tout le monde partage vos idées. Mais cela signifie, si vous êtes connu et reconnu, qu'en cas de menace de licenciement, par exemple, les salariés vont faire appel à vous ou bien recommander à un collègue de vous appeler", explique le représentant de l'UNSA.

Distribuer des tracts

Ce syndicalisme de terrain, ajoute Patrick Drieux, passe aussi par la distribution de tracts : "Nous étions 5 personnes à distribuer des tracts de 7h à 9h30 tous les matins devant les 7 gros bâtiments de la banque. Cela veut dire aussi qu'il faut savoir bien les rédiger, ces tracts".

Faire campagne

Enfin, le représentant de l'UNSA explique son succès par sa campagne électorale sur Paris, une campagne visiblement agressive à l'égard des autres organisations : "J'estime que les confédérations sont déconnectés de la vie au travail, du quotidien du salarié".

Le syndicaliste réclame des moyens

En dépit de son succès électoral, Patrick Drieux estime qu'une élection professionnelle "à la proportionnelle" permettrait une plus juste représentation du vote des salariés.
En attendant, il va demander à l'entreprise de "bénéficier des mêmes crédits d'heures et de moyens" que les autres syndicats. Et le représentant de l'UNSA de citer ces chiffres : "Au total, nos mandats électifs et syndicaux nous permettent d'avoir 1 000 heures de délégation par an dans l'entreprise alors qu'une organisation reconnue dispose de 6 500 heures".

(*) Chez HSBC, au niveau national, la CFDT obtient 25% des voix, le SNB-CGC 19,6%, la CGT 17%, la CFTC 14,5%, FO 12,9% et l'UNSA 10,72%.

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mardi 10 février 2009

La crise, ce n'est pas la faute des salarié(e)s

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