Affichage des articles dont le libellé est projet de loi sur les retraites. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est projet de loi sur les retraites. Afficher tous les articles

jeudi 4 novembre 2010

communiqué commun de l'intersyndicale du 4 novembre 2010

CFDT - CFE-CGC - CFTC - CGT - FSU - SOLIDAIRES - UNSA

Les organisations syndicales se félicitent du succès de la mobilisation des
salariés du privé, du public et des jeunes le 28 octobre dernier alors que
nous étions en pleine période de vacances scolaires et après le vote
définitif de la loi sur les retraites au parlement.

La détermination des salariés qui ne faiblit pas depuis des mois, appuyée
par l'opinion publique, démontre qu'il y a de nombreuses inquiétudes
sociales, un refus de cette réforme des retraites et un profond
mécontentement face à un gouvernement qui a choisi le passage en force.


Les organisations syndicales réaffirment leur détermination face à une
réforme gouvernementale qui demeure injuste, inefficace, inacceptable et qui
ne répond pas aux enjeux actuels. Elles confirment leur appel à une
mobilisation massive samedi 6 novembre 2010 partout en France. Le
gouvernement porte seul la responsabilité de la situation actuelle. Il doit
entendre qu'un véritable débat sur le devenir des retraites reste
indispensable.

Les organisations syndicales, comme les salariés, sont attachées au travail
intersyndical qui perdure depuis deux ans et aux actions unitaires. Elles
décident de poursuivre le travail commun sur l'emploi, les salaires, le
pouvoir d'achat et les conditions de travail en actualisant leur déclaration
commune du 29 janvier 2009.

En écho aux préoccupations des salariés, les organisations syndicales
appellent d'ores et déjà à un nouveau rendez-vous national de mobilisation
dans la semaine du 22 au 26 novembre dont les modalités et le contenu seront
déterminés lors de la réunion du 8 novembre prochain.

Lire la suite...

Retraires, la force d'un mouvement


Retraites, la force d’un mouvement

Au moment où cet édito est rédigé, le projet de loi sur les retraites n’a pas encore été définitivement voté par le Parlement, mais il y a de grandes chances pour qu’il le soit dans les jours qui viennent.

Au même moment, à l’Assemblée Nationale, s’engage le débat budgétaire qui nous promet pour 2011 une politique de rigueur et d’austérité. Hasard des calendriers ? Pas seulement.



Voilà deux ans, lors de l’éclatement de la crise financière, les Etats sauvaient les marchés financiers de la débâcle en s’endettant démesurément. Aujourd’hui, ces mêmes marchés tiennent les Etats endettés sous tutelle. Ils les mettent dans l’obligation de pratiquer une politique de rigueur au risque de voir leur « note » dégradée, ce qui aurait pour effet de renchérir les taux auxquels ils empruntent et donc d’augmenter le poids de leur dette.

On ne comprend rien à la réforme des retraites et à la façon dont le Gouvernement l’a élaborée, si on n’a pas à l’esprit ces éléments. Cette réforme est une partie du mécano de la rigueur qui se met en place. Il fallait une réforme qui rapporte gros, d’où le report des mesures d’âge, 62, 67 ans ; et cela en un minimum de temps, d’où la montée en charge très rapide du dispositif.

Là où l’Allemagne met vingt ans pour boucler sa réforme, la France en met dix.

Là où les Allemands voient la durée du travail augmenter d’un mois par an, pour nous, Français, c’est de quatre mois par an. En faisant des mesures d’âge le cœur du dispositif de sa réforme, en refusant toute négociation sur ce sujet, le Gouvernement a choisi le passage en force. Il savait pertinemment que ce parti pris interdisait toute négociation avec les organisations syndicales.

Ce qu’il n’avait pas mesuré, c’est le rejet massif que ce projet allait susciter dans le pays. Ce qu’il n’avait pas mesuré, c’est la force de la mobilisation que nous étions capables de déclencher. Ce que le pouvoir n’a pas mesuré, c’est le discrédit moral qui frappe tous ceux qui sont accusés de vouloir faire payer les effets de la crise financière aux plus modestes et aux plus faibles. Le séisme de la crise vient de provoquer une première réplique.

L’irruption des lycéens dans le mouvement ne peut se lire autrement. Pour eux, au mot retraite, l’écho répond : chômage, précarité, discrimination… Pour l’UNSA, la force de ce mouvement, qui fera date dans l’histoire sociale de notre pays, s’ordonne autour de trois axes : une critique argumentée du projet de réforme dont le fait saillant est son caractère injuste, une forte adhésion de l’opinion publique devant un mouvement structuré et responsable, loin de tous débordements violents, et, enfin, une unité d’action syndicale qui a marqué les esprits.

En faisant adopter son projet, le Gouvernement aura gagné une bataille : celle de la légalité. La force du mouvement que nous avons initié lui interdit par contre de gagner la bataille de la légitimité, à nos yeux la plus importante. Ce faisant, nous prenons date pour l’avenir. Pour l’UNSA, les critiques formulées contre le projet de loi demeureront une fois la loi votée. Tôt ou tard une autre réforme des retraites plus juste que celle-ci devra être mise en chantier.

L’UNSA sera partie prenante de tous les combats dans le cadre de l’intersyndicale dont nous sommes un des éléments moteurs. Le front syndical contre la réforme des retraites tient et tiendra.

25 octobre 2010

Lire la suite...

dimanche 24 octobre 2010

Quelques photos des mobilisations contre la réforme actuelle des retraites





Quelques photos de la mobilisation dans le département de la Haute-Garonne.




Lire la suite...

L’UNSA-CHEMINOTS APPELLE A LA POURSUITE ET L’AMPLIFICATION DU MOUVEMENT DANS L’UNITE SYNDICALE



La sixième journée de manifestations, ce mardi 19 octobre 2010, a encore été une réussite par une mobilisation massive dans les rues de centaines de villes.

Le Président de la République semble rester inflexible dans sa volonté de passer la réforme contre l’avis d’une majorité du peuple français, le tout sans négociations avec les partenaires sociaux.

Alors que d’autres solutions de financement sont possibles, ce projet de réforme peut être qualifié de : « plus grosse régression sociale depuis des décennies ».

Cette réforme ultra libérale entrainera, pour ceux qui le pourront, le développement des retraites complémentaires par capitalisation. Cette réforme favorisera l’éclosion des fonds de pension tels qu’ils se sont développés aux Etats Unis.
A noter également, alors qu’aucune pénurie ne menace, selon le Ministère des transports, le Président de la République annonce depuis Deauville qu’il allait :
- « prendre des mesures contre les blocages pour garantir l'ordre ».

- « débloquer un certain nombre de situations (…) parce qu'il y a des gens qui veulent travailler et qui ne doivent pas être privés d'essence»

Voilà au moins un aveu, preuve que quelque chose se passe dans notre pays et que les mouvements sociaux ne passent pas totalement inaperçu !

L’UNSA-Cheminots reste dans l’action unitaire et appelle à poursuivre et amplifier le mouvement contre le projet de réforme des retraites.

Lire la suite...

jeudi 21 octobre 2010

Intersyndicale : Encore deux journées d'action : le 28 octobre et le 6 novembre 2010

Communiqué CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, UNSA

Les journées du samedi 16 et du mardi 19 octobre 2010 confirment que la mobilisation est ancrée dans la durée à un haut niveau. Ce sont des millions de salariés qui dans le cadre de ces 6 journées d’action depuis début septembre affirment vouloir une autre réforme des retraites juste et efficace et l’ouverture de négociations avec les syndicats.

L’ampleur des mobilisations confirme qu’au-delà de la réforme des retraites, l’emploi, les salaires, les conditions de travail mais aussi l’avenir des jeunes sont restés sans réponses efficaces notamment depuis l’aggravation des situations liée à la crise financière de 2008. Les organisations syndicales conviennent de travailler ensemble sur ces questions dans les semaines à venir afin d’interpeller le gouvernement et le patronat.

Différents sondages réalisés ces derniers jours confirment que le mouvement recueille un très large appui de la population confirmant que c’est par un large débat public et une véritable concertation en amont qu’il faut aborder une réforme importante comme celle des retraites.
Les organisations syndicales appellent leurs organisations à poursuivre leurs mobilisations afin de rassembler le plus grand nombre et d’amplifier le soutien de l’opinion publique. Elles appellent leurs organisations dans les territoires, les entreprises, les administrations à poursuivre les initiatives unitaires. Elles veilleront au respect des biens et des personnes.

Le gouvernement porte la responsabilité pleine et entière de la poursuite de la mobilisation compte tenu de son attitude intransigeante, de son absence d’écoute et de ses provocations à répétition. Il ne peut pas répondre à la situation actuelle par le déni et la répression.
Les organisations syndicales appellent solennellement le gouvernement et les parlementaires à ne pas adopter cette réforme en l’état. Les organisations syndicales confirment que c’est par un large débat public et une véritable concertation en amont qu’il faut aborder une réforme importante comme celle des retraites.

Fortes du soutien des salariés, des jeunes et d’une majorité de la population et face à une attitude intransigeante du gouvernement et du chef de l’Etat, les organisations syndicales décident de continuer et d’élargir la mobilisation.

Elles décident de deux nouvelles journées de mobilisation :
- le jeudi 28 octobre : une journée nationale de grèves et de manifestations dans la semaine du vote au Parlement.
- le samedi 6 novembre : une journée de mobilisations et de manifestations avant la promulgation de la loi par le chef de l’Etat.
Les organisations syndicales se retrouveront le 4 novembre.

Le 21 octobre 2010

Lire la suite...

mardi 19 octobre 2010

Mobilisation à la hausse ; 155000 à Toulouse!

Mobilisation réussie, en hausse! les salariés du privé et du public, les retraités, les chômeurs, les lycéens et étudiants ne fléchissent pas!

Continuons la mobilisation unitaire!

L'intersyndicale doit décider des suites à donner.


Lire la suite...

jeudi 14 octobre 2010

Contre la réforme actuelle des retraites : on continue à se mobiliser...

Continuons à tous nous mobiliser pour manifester dans les rues de Toulouse et Saint Gaudens samedi 16 octobre.

A Toulouse, rendez vous à 10h Métro Saint Cyprien, derrière le camion UNSA
A Saint Gaudens, rendez vous à 10h, Place Jean Jaurès

C'est samedi alors venez en famille, entre collègues et amis...


Lire la suite...

samedi 9 octobre 2010

Mobilisation du 12 octobre 2010

Chères et chers camarades,

Dans une démocratie, chacun doit jouer son rôle, à sa place et en responsabilité. Depuis des mois, c’est ce que fait l’intersyndicale avec constance, détermination et sérieux.

Après les mobilisations de mai et juin, après les actions du 7 et du 23 septembre, puis celle du 2 octobre, cette manifestation du 12 octobre nous permet d’amplifier encore notre message.
Alors, bien sûr, le gouvernement s’applique encore à minorer ce que nous faisons, il cherche à décourager, à minimiser, et de façon parfois grossière. Mais, interrogeons-nous : pourquoi un tel acharnement si ceux qui contestent sa réforme étaient, comme il le prétend, aussi peu nombreux ? La vérité est tout autre. Notre vigilance, notre mobilisation a déjà eu des effets : exit, par exemple, la capitalisation que certains auraient voulu introduire à plein dans cette réforme, exit, encore, la remise en cause des 6 derniers mois pour les agents publics.

Mais le plus important est ailleurs. En nous mobilisant comme nous l’avons fait depuis des mois, en répondant encore présents ce 12 octobre, en faisant de cette réforme un débat national, nous avons gagné la bataille de l’opinion. Et tant pis pour le gouvernement qui aimerait tant faire prendre ses désirs pour des réalités. Tant pis pour lui si, oui, la réalité est que presque ¾ de nos concitoyens pensent aujourd’hui, comme nous et contre lui, que cette réforme est injuste !

Et ce sentiment d’injustice que nous sommes à nouveau des millions à porter dans la rue ce 12 octobre, le gouvernement, même s’il ne le dit pas, a bien été obligé, dans les faits, de le reconnaître à travers le recul partiel sur les 67 ans qu’il vient de concéder au sénat pour les parents de trois enfants ou les parents d’enfants handicapés. 67 ans, vous le savez : c’est cette fameuse borne d’âge qui, paraît-il, ne devait jamais bouger mais que notre détermination, notre mobilisation a bien contraint le gouvernement à toucher, même si c’est encore trop insuffisant à notre goût.

Pour l’UNSA, nous ne sommes pas encore arrivés au bout. Oui, il faut une réforme pour garantir notre système de retraite par répartition, mais non, nous ne voulons toujours pas de celle-là car elle est marquée du sceau de l’injustice et de l’inégalité. Les formes d’action peuvent être diverses, bien sûr, car le salariat est divers et car la crise frappe. Mais continuons à agir, continuons à nous mobiliser en rassemblant le plus largement possible, et sachons rester unis pour renforcer ce lien avec l’opinion publique qui fait notre force.

Lire la suite...
 

blogger templates | Make Money Online